Aujourd’hui, les discours dominants valorisent les prouesses précoces :
l’enfant de quatre ans qui lit déjà, celui de cinq ans qui fait des additions ou joue aux échecs, celui qui récite les capitales d’un monde qu’il n’a pas encore foulé.
Et derrière ces performances se tiennent des adultes fiers, souvent sincèrement persuadés qu’un enfant qui “fait plus tôt” fera “mieux demain”.
Dans ce contexte, choisir un autre chemin devient un acte profondément courageux.
Les parents qui se tournent vers notre pédagogie ne renoncent pas aux apprentissages : ils choisissent une autre manière de les vivre.
Bien souvent, ces parents doivent répondre à des regards inquiets :
“Et s’il prend du retard ?”
“Et s’il n’est pas armé pour la vraie vie ?”
“Et si vous l’enfermez dans une bulle ?”
Ces questionnements reviennent avec la fréquence des clichés.
Car notre société a fait de la précocité un signe de valeur, et du rythme naturel un risque.
On croit (à tort) que protéger l’enfance, c’est affaiblir l’adulte en devenir.
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